« C’est la douche froide, on ne peut plus chasser », TF1 interroge un chasseur traditionnel LA NEWSLETTER HEBDOMADAIRE DE CHASSONS.COM

« C’est la douche froide, on ne peut plus chasser », TF1 interroge un chasseur traditionnel LA NEWSLETTER HEBDOMADAIRE DE CHASSONS.COM
16/07/2022 Par acomputer 178 Vues

« C’est la douche froide, on ne peut plus chasser », TF1 interroge un chasseur traditionnel LA NEWSLETTER HEBDOMADAIRE DE CHASSONS.COM

Alors que les chasses traditionnelles ont de nouveau été suspendues ce lundi soir, les caméras du journal télévisé de TF1 sont allées à la rencontre d’un chasseur landais d’alouette au filet. Dépité, celui-ci ne cache pas sa déception. « J’ai pris des alouettes il y a trois jours. Ce sont les seules que je prendrai cette année, se désole le chasseur. C’est me priver d’un moment important : je prends chaque année des vacances pour ce moment-là, et là, douche froide hier soir, terminé, on ne peut plus chasser… ».

Un tacle à la paysannerie

Au début du mois d’août, déjà, plusieurs chasses traditionnelles avaient été interdites, jugées illégales par le Conseil d’Etat. Ces interdictions avaient soulevé la colère des chasseurs, qui ont organisé de grandes manifestations dans toute la France pour défendre leurs valeurs. Mi-octobre, le gouvernement fait volte-face et autorise de nouveau certaines chasses traditionnelles, avant de les interdire à nouveau en cette fin de mois d’octobre.

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La saison n’aura duré qu’un mois, et de nombreux chasseurs se retrouvent au diapason. « C’est la paysannerie qui a été foulée au pied. Ce sont des signaux très forts qui sont envoyés à nos campagnes, et ce sont des signaux très forts que l’on pourrait nous aussi renvoyer à nos dirigeants », tonne Régis Hargues, directeur de la Fédération départementale des chasseurs des Landes. Les filets sont sélectifs et ne capturent qu’un petit nombre de volatiles chaque année. Cette fois-ci, il n’y en aura pas, pour le plus grand malheur de nombreux passionnés.